Posez une question. Recevez les sources.

Des archives publiques, interrogées ensemble. De vraies notices, les mots exacts copiés de la page, et rien d’inventé — parce qu’ici l’IA n’écrit jamais une source, une citation ni un devoir.

Huit étapes, et l’IA n’a le droit d’en faire que trois.

La notice, la date, le lien et la citation sont copiés des archives par le serveur. L’IA interprète votre question, choisit parmi de vraies notices, et rédige pour chacune une courte note et trois questions. Elle ne produit jamais la notice ni la citation : une source ne peut donc pas être inventée ; les notes sont ses propres mots et peuvent être fausses.

  1. Vous posez une question Une question, une période, un événement. Aucun compte n’est nécessaire, et on ne vous demande ni votre nom ni votre établissement. Un nombre aléatoire dans votre navigateur compte les recherches gratuites.
  2. Il détermine quoi chercher Un modèle transforme votre question en termes de recherche et en une plage de dates. C’est la seule chose qu’on lui demande à ce stade — il ne répond jamais à la question.
  3. Des archives choisies selon la question Les API publiques de la Library of Congress, de Chronicling America, des National Archives des États-Unis, du Smithsonian, de la DPLA, d’Internet Archive, des National Archives du Royaume-Uni, de Gallica, de la Wellcome Collection, du Met, de l’Art Institute of Chicago, d’Old Bailey Online, de GovInfo, d’OpenAlex, de Semantic Scholar, d’Europe PMC et d’ERIC, interrogées en parallèle. Une quarantaine de notices reviennent. Les API ne donnent pas accès à tout ce que conservent les archives, et le texte des journaux est issu de l’OCR et incomplet.
  4. Chaque lien est vérifié L’URL de chaque notice est appelée avant que vous ne la voyiez. Un lien qui répond par une erreur est écarté. Si la vérification dépasse le délai, la notice est conservée : un lien mort peut donc passer de temps en temps.
  5. Il choisit par numéro Le modèle reçoit une liste numérotée et renvoie des numéros. Le titre, l’auteur, la date et le lien sont ensuite copiés de la notice des archives elles-mêmes : une source qu’il renvoie existe donc. Le modèle rédige aussi les courtes notes et les trois questions sur chaque source ; ce sont les mots du modèle, signalés comme tels, et ils peuvent être faux. La notice, elle, ne peut pas l’être.
  6. Les citations sont copiées, puis vérifiées Le modèle copie des passages en rapport avec votre question dans le texte fourni par les archives elles-mêmes. Le serveur ne garde un passage que s’il se retrouve à l’identique, caractère pour caractère, dans ce texte, et seulement s’il se lit comme de la prose et non comme une liste de vedettes-matière. Une copie dont un seul caractère a changé est rejetée. Rien n’est cité que les archives n’aient envoyé.
  7. « Par où commencer » vient de l’index des archives Pour une source longue, l’index plein texte des archives elles-mêmes indique quelles pages ou quels chapitres contiennent vos termes de recherche. Le serveur compte les occurrences et montre jusqu’à trois endroits, avec leur nombre d’occurrences et le texte même des archives autour du mot trouvé. Aucun modèle ne lit la source et aucun modèle ne choisit ; l’estimation est celle de l’index, et le choix est le vôtre. La façon dont il peut se tromper est exposée plus bas.
  8. Ensuite, la lecture vous revient Chaque source arrive avec une note sur le degré de confiance à lui accorder et trois questions qu’un historien lui poserait. Gardez ce qui vous servira ; la bibliographie se construit toute seule dans le style que vous choisissez (MLA, APA, Chicago, Harvard, ABNT ou ISO 690), et chaque citation peut être revérifiée plus tard auprès des archives en ligne.

Par où commencer · comment c’est choisi, et où ça se trompe

Il trouve vos mots, pas votre idée. C’est utile, et cela comporte des biais qu’il vaut mieux connaître.